Max Aventure, parcs couverts avec des activités pour enfants et jeux gonflables en France

Les échos de la franchise

24 Octobre 2012

A lire : Les échos de la franchise: C. et F. Bousquet (Max Aventure) : « Nous avons étudié la concurrence en la testant avec nos enfants »

 
Cédric et Frédérique Bousquet, 33 ans, et heureux parents de deux jeunes enfants, ont ouvert le 1er septembre 2012 à Dardilly (69) un parc couvert de jeux,
sous l’enseigne Max Aventure. Trois salariés y assurent des animations très prisées
 
Cédric et Frédérique Bousquet
Crédits photo : DR
Cédric et Frédérique Bousquet

 

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après un BTS force de vente, mon épouse Frédérique a occupé plusieurs fonctions dans différents secteurs d’activité, avant d’être responsable d’un magasin de prêt-à-porter. De mon côté, mon BTS dans l’automobile avait été suivi d’une période de dix années d’activité dans le monde des discothèques et de la restauration, assortie d’un bref passage dans l’immobilier, en tant que commercial. En 2008, Frédérique attendait notre premier enfant, j’ai alors souhaité quitter « le monde de la nuit ». J’ai intégré une franchise spécialisée dans l’événementiel, et j’ai créé ma structure en EURL, en m’adjoignant les compétences d’un agent commercial. Ce n’est qu’en 2010 que nous avons songé à créer ensemble une entreprise. Frédérique adorait son métier, et nous avons tout d’abord étudié le marché du prêt-à-porter sous contrat de franchise, pour nous apercevoir que les pas-de-porte coûtaient très chers. C’est par hasard que nous avons découvert l’existence des plaines de jeux couvertes, en cherchant une animation pour notre petite fille lors d’un dimanche pluvieux. Nous nous sommes rendus dans le parc Max Aventure de Beynost (01), et avons été séduits par le concept. Dès le lendemain, je téléphonais à l’enseigne.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Le principe de la franchise repose avant tout sur l’accompagnement avisé d’une enseigne. L’investissement nécessaire pour réaliser seul tout ce qu’une franchise nous apporte sur un plateau est immense : en termes de temps, d’énergie et d’argent, mais également si l’on considère les quelques années de réflexion stratégique nécessaires en amont de la création.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Lorsque l’on choisit une franchise, on « achète » une enseigne et une réputation. Sur Lyon, les gens connaissent Max Aventure. L’enseigne souhaitait ouvrir une plaine de jeux haut de gamme à Dardilly, secteur réputé cossu, afin d’implanter un établissement pilote, assorti d’un tout nouveau concept de décoration, avec des éclairages LED et un espace repas. En parallèle, Frédérique et moi avions étudié la concurrence, en la testant avec notre petite fille, pour nous apercevoir que Max Aventure proposait des animations très prisées par les enfants. Nous avons constaté que les plaines de jeux fonctionnaient bien, et que Max Aventure pouvait prétendre à terme à devenir leader en France. La tête de réseau cumule une grande expérience opérationnelle, et a su s’entourer de cabinets spécialisés compétents. Elle nous a communiqué un document d’information précontractuelle (DIP) qui ne faisait pas moins de 180 pages. Avec la franchise, on achète un concept. Il ne faut pas réinventer la roue : elle tourne !


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Le feeling est immédiatement passé, mais je pense que ma ténacité a été particulièrement payante. Alors que notre dossier de candidature était à l’étude, je cherchais déjà un local qui puisse convenir. Frédérique avait une grande expérience du contact avec la clientèle, quant à moi, j’avais déjà géré une société, et nous connaissions beaucoup de monde sur Lyon.

 
Pourquoi rejoindre ce réseau ?

Max Aventure L'aventure plaine de jeux

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